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Numéro 139, automne 2010

Entrevue

Écrire : comprendre et dénoncer

Par Michel Bélair

Jean-Jacques Pelletier est le premier authentique auteur québécois de thriller à dimension planétaire. Il aura mis un peu plus de dix ans à créer sa saga des Gestionnaires de l’Apocalypse qui raconte rien de moins qu’une série de trafics et de complots, à l’échelle du globe, visant à mettre la main sur tout ce qui est essentiel à la vie — l’eau, l’air, la terre, le feu — et contrôler ainsi le sort de l’humanité. Dans son oeuvre, multinationales en tous genres, consortium de mafieux, de financiers, de politiciens véreux et d’« hommes du secret », orchestrent la fin du monde à leur seul profit. Ça vous dit peut-être quelque chose ? Pour certains, Pelletier est l’homme du complot paranoïaque. Pour d’autres, c’est plutôt un créateur de mondes dérangeants de vérité et son oeuvre, une critique virulente de ce qui se déroule déjà sous nos yeux…

Dossier

Littérature québécoise en France : un flirt infini

Par Jean-François Caron

Entre la France et le Québec littéraires se joue le jeu d’une relation de charme, un flirt qui dure depuis les balbutiements de la littérature canadienne-française. Toujours en mode séduction, la littérature québécoise cherche à se faire une place au coeur même du territoire français. Attendra-t-elle longtemps encore une réponse favorable du marché de l’Hexagone ? Ira-t-elle voir ailleurs ? Petit retour sur l’histoire d’un flirt qui dure depuis toujours, et analyse de l’état de cette relation encore aujourd’hui presque univoque, faisant acheter beaucoup de livres français au Québec, mais très peu de livres québécois en France…

 

Premier roman

Un monstre sous la peau

Par Marie-Michèle Giguère

Des cicatrices sur tout le corps, un « tempérament suicidaire », mais aussi une lucidité à glacer le sang, l’anti-héroïne des Murs, premier roman d’Olivia Tapiero, une étudiante en littérature âgée de 20 ans, a décidé d’en finir. On la découvre dans un hôpital qu’elle ne quittera que pour en gagner un autre, mais les murs dont il est ici question ne sont pas ceux qui l’entourent en ces lieux froids et stériles, mais bien ceux qu’elle construit entre elle et les autres ; entre elle et la vie.

 

Des images,des mots

Quand le virtuel devient papier

Par François Cloutier

Les blogues foisonnent sur la toile depuis quelques années déjà. Les sujets y sont variés et parfois surprenants. Le blogue littéraire tient une place de choix dans la blogosphère (nom donné à cet univers virtuel). Critiques, discussions et créations s’y retrouvent. Tout un chacun peut s’improviser blogueur, certains ne sont que de passage, d’autres expérimentent avec la forme tandis que quelques-uns y écrivent avec rigueur et style. Le dernier cas de figure représente bien l’univers de Daniel Rondeau, auteur du recueil de textes J’écris parce que je chante mal (www.danielrondeau.com).

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