Isabelle Beaulieu

Isabelle Beaulieu a étudié à l'Université de Montréal où elle a obtenu un baccalauréat en littératures. Elle a longtemps exercé le métier de libraire et travaille maintenant comme rédactrice et journaliste pour la revue Les libraires et comme créatrice de contenu pour les Librairies indépendantes du Québec (LIQ). Elle écrit pour Lettres québécoises depuis 2013. Originaire de Mont-Joli, elle habite maintenant à Québec.

 

 

 
Normand Cazelais

Montréalais d’origine, Normand Cazelais a une formation de géographe. Il a travaillé en aménagement du territoire et en environnement. Il a mené en parallèle une double carrière de journaliste (notamment à Radio-Canada et au Devoir) et d’enseignant universitaire. Normand Cazelais a beaucoup voyagé au Québec et à travers le monde. Conférencier et auteur d’une vingtaine de livres, dont deux romans (RingL’haleine de la mer), il a dirigé la collection « Toute latitudes » aux Éditions XYZ. Normand Cazelais a remporté divers prix, dont le prix Marcel-Couture du Salon du livre de Montréal en 2010 pour son livre Vivre l’hiver au Québec. Il collabore à Lettres québécoises depuis 2006 où il signe la critique des romans policiers.

 

 

François Cloutier

 François Cloutier enseigne la littérature au Cégep Saint-Jean-sur-Richelieu depuis 20 ans. Passionné de bandes dessinées et de cinéma, il anime le Ciné-Club du Haut-Richelieu et participe à sa programmation.

 

 

 

Stéphane Dompierre

 Stéphane Dompierre est écrivain, scénariste, éditeur et chroniqueur. Il est l’auteur de six romans à succès (Un petit pas pour l’homme, Mal élevé, Stigmates et BBQ, Morlante, Corax, Tromper Martine), deux BD (Jeunauteur tomes 1 et 2) et un recueil de chroniques humoristiques (Fâché noir). Il est également le directeur littéraire de la collection La Shop aux Éditions Québec Amérique et des recueils érotiques NU, Travaux manuels et Pulpe (à paraître).

 

 

 

 

 

 

Sébastien Dulude

Sébastien Dulude est poète. Il est l’auteur des recueils chambres (Rodrigol, 2013) et ouvert l’hiver (La Peuplade, 2015). Il est également éditeur de textes critique au Magazine Spirale, de romans aux Éditions À l’étage, et de poésie aux Éditions Le lézard amoureux. Il a signé des comptes rendus critiques dans plusieurs périodiques dont Spirale, Art Le Sabord, Inter Art actuel, Espace et il collabore à Lettres québécoises depuis 2012.

 

 

 

 

 

Éric Dupont

Éric Dupont est né en 1970 à Amqui (Québec). En 2004, il publie son premier roman, Voleurs de sucre, qui lui vaudra le prix Jovette-Bernier. En 2006, il publie La Logeuse, roman satirique gagnant du Combat des livres 2008 de Radio-Canada. En 2008, il publie Bestiaire, un roman autobiographique salué par la critique. Éric Dupont enseigne la traduction à l’Université McGill et vit à Montréal. Ses écrits sont caractérisés par des interventions inopinées du surnaturel dans le monde réel et un ton léger qui n’exclut jamais la profondeur. Son quatrième roman, La Fiancée américaine, paru à l’automne 2012 aux éditions Marchand de feuilles, a remporté le Prix des collégiens 2013 et le Prix des libraires 2013.

 

 

 

 

 

Thomas Dupont-Buist

Lecteur avant tout, Thomas Dupont-Buist est libraire depuis près de cinq ans à la Librairie Gallimard de Montréal. Il collabore régulièrement à la revue Les libraires et a passé quelques années à couvrir le monde théâtral montréalais pour le compte de l’Artichaut, la revue des étudiants en arts de l’UQÀM. Depuis deux ans, il participe également au comité de sélection du Prix des libraires du Québec pour la catégorie roman.

 

 

 

 

Ralph Elawani

 Ralph Elawani est écrivain et journaliste indépendant. Auteur d’une biographie du romancier et cinéaste Emmanuel Cocke, intitulée C’est complet au royaume des morts, il a aussi signé l’essai Les marges détachables et a collaboré à plusieurs ouvrages collectifs, dont Bleu nuit : histoire d’une cinéphilie nocturneSatanic Panic : Pop Cultural Paranoia in the 1980sL’ère-seconde : portrait d’une génération entre deux millénaires et Yuletide Terror. On peut  lire ses textes dans Liberté24 images, Le Devoir et Nouveau projet, ainsi que sur Spirale Web et VICE Québec.

 

 

 

Evelyne Ferron

Evelyne Ferron est historienne spécialisée en histoire ancienne et plus particulièrement doctorante en histoire de l'Égypte gréco-romaine. Elle enseigne l'histoire, la politique et la méthodologie de la recherche au collégial, de même que l'histoire ancienne à l'Université de Sherbrooke. Très au courant de l'actualité dans sa discipline et passionnée par la communication et l'enseignement de l'histoire, elle intervient fréquemment comme chroniqueure historique à la radio et à la télévision, en plus de parler de sujets variés liés à différentes époques dans le cadre de conférences. Fascinée par l'histoire au sens large, sa méthode et ses modes de diffusion, elle utilise aussi l'actualité historique et archéologique afin d'en faire des capsules pour le site web de la chaîne Historia et sous forme de brèves nouvelles quotidiennes sur sa page Facebook Historiophiles.

 

 

Ariane Gélinas

Ariane Gélinas a publié une cinquantaine de nouvelles dans différents périodiques. Elle est directrice littéraire de la revue Le Sabord ainsi que directrice artistique, coéditrice et codirectrice littéraire de Brins d’éternité. Elle termine également un doctorat en lettres à l’UQTR (profil création) sur Les mémoires du diable de Frédéric Soulié. En plus de L’enfant sans visage (éditions XYZ), elle a publié la trilogie Les villages assoupis (prix Arts Excellence, Jacques-Brossard et Aurora/Boréal) aux éditions Marchand de feuilles et le recueil de nouvelles Le sabbat des éphémères (éditions Six brumes). Son roman Les cendres de Sedna vient de paraître aux éditions Alire.

Ariane Gélinas a publié une cinquantaine de nouvelles dans différents périodiques. Elle est directrice littéraire de la revue Le Sabord ainsi que directrice artistique, coéditrice et codirectrice littéraire de Brins d’éternité. Elle termine également un doctorat en lettres à l’UQTR (profil création) sur Les mémoires du diable de Frédéric Soulié. En plus de L’enfant sans visage (éditions XYZ), elle a publié la trilogie Les villages assoupis (prix Arts Excellence, Jacques-Brossard et Aurora/Boréal) aux éditions Marchand de feuilles et le recueil de nouvelles Le sabbat des éphémères (éditions Six brumes). Son roman Les cendres de Sedna vient de paraître aux éditions Alire.

 

 

Marie-Michèle Giguère

Marie-Michèle Giguère travaille à la radio de Radio-Canada depuis 2005. Elle collabore aussi sporadiquement à diverses publications comme Urbania et Les Débrouill’Arts, en plus de présenter des reportages à l’émission d’actualités montréalaises Mise à jour, à MaTV. Diplômée en science politique et communication après un DEC en littérature, elle aime autant la technologie – à laquelle elle s’intéresse pour l’émission La Sphère – que le monde littéraire, qu’elle couvre depuis une dizaine d’années. Elle collabore à Lettres québécoises depuis 2010.

 

 

 

Pascal Girard

Pascal Girard est né à Jonquière en 1981. Dès sa première journée sur les bancs d’école, il commence à remplir de dessins les marges de ses cahiers et agendas. Comme il n’a jamais pu se débarrasser de cette bonne habitude, il a naturellement décidé d’en faire son métier. En 2004, il termine son Baccalauréat interdisciplinaire en arts à l’Université du Québec à Chicoutimi. Depuis, il mène conjointement une carrière d’illustrateur et d’auteur de bandes dessinées.  Ses deux premiers livres, Dans un cruchon et Nicolas, se sont partagé le prix Réal-Fillion au Festival de la bande dessinée francophone de Québec en 2006. Depuis quelques années, ses travaux paraissent à La Pastèque: Paresse en 2008, Jimmy et le Bigfoot en 2009, Valentin en 2010 et La collectionneuse en 2014.

 

 

 

Paul Kawczak

Paul Kawczak est titulaire d'un doctorat en lettres de l'Université du Québec à Chicoutimi. Intéressé par la littérature et l'art actuel au Québec, il a collaboré, entre autres, aux revues Nuit blanche, Spirale, Zone occupée et Lettres québécoises. Il est l'auteur de L'Extincteur adoptif, livre de poésie publié en 2015 aux Moult Éditions, et de Un long soir, recueil de micro-récits qui paraît à l'hiver 2017 aux éditions La Peuplade.

 

 

 

Rachel Leclerc

Née en Gaspésie où elle est retournée vivre récemment, Rachel Leclerc a habité Montréal pendant 37 ans. Détentrice d’une maîtrise en Études littéraires de l’UQÀM, elle a publié treize livres depuis ses débuts dans les années 1980, tout en gagnant sa vie comme rédactrice au sous-titrage. Son œuvre poétique et romanesque, toujours saluée par la critique, a reçu entre autres le prix Émile-Nelligan, le prix Alain-Grandbois, le Premier Prix de poésie de Radio-Canada. En 1996, Noces de sable a obtenu en France le Grand prix Henri-Queffélec et, ex aequo, celui du Festival du premier roman de Chambéry. Son plus récent roman, Bercer le loup, a paru aux éditions Leméac en 2016.

 

 

Michel Lord

Professeur titulaire au Département d’études françaises de l’Université de Toronto et au Département d’études langagières de l’Université de Toronto à Mississauga, Michel Lord est également directeur adjoint à la revue University of Toronto Quarterly, où il est responsable de la production en français et du numéro annuel sur les «Lettres canadiennes». Collaborateur à Lettres québécoises, il est aussi membre du collectif de XYZLa revue de la nouvelle et membre du comité de lecture de ViragesLa nouvelle en revue. Outre de nombreux articles dans diverses revues et des ouvrages collectifs, il a publié des études, dont En quête du roman gothique québécois 1837-1860Tradition littéraire et imaginaire romanesque (1994) et La logique de l’impossible. Aspects du discours fantastique québécois (1995) chez Nuit blanche éditeur ainsi qu’un livre sur la nouvelle québécoise de 1940 à 2000, Brèves implosions narratives. La nouvelle québécoise 1940-2000 chez Nota bene (2009).

 

 

Michel Nareau

Michel Nareau enseigne la littérature québécoise à l’Université du Québec à Montréal, à l’Université Concordia et au Cégep Édouard-Montpetit. Il a fait paraître en 2012 au Quartanier l’essai Double jeu. Baseball et littératures américaines, pour lequel il a reçu le Prix du Canada en sciences humaines en 2013. Il a fondé les Cahiers Victor-Lévy Beaulieu en 2011 et il en a été le directeur pendant quatre ans.

 

 

 

 

 

Yvon Paré
Yvon Paré s’intéresse à toutes les formes d’écriture et demeure un lecteur passionné des écrivains du Québec. À la fois poète, conteur, romancier et essayiste, il mène une carrière de chroniqueur littéraire depuis plusieurs années. Collaborateur à Lettres québécoises, il tient aussi une chronique consacrée à la littérature du Québec dans les pages du Progrès-Dimanche du Saguenay-Lac-Saint-Jean depuis plusieurs années. Il est en outre un collaborateur régulier à la radio de Radio-Canada. Il a entrepris une carrière de conteur en 1995 et participe à différents événements où l’oralité permet d’explorer un genre littéraire foisonnant.

 

 

Hélène Rioux

Née à Montréal, Hélène Rioux a publié sept romans, de la poésie, des nouvelles et des récits. Cinq fois finaliste au Prix du Gouverneur général du Canada, elle a reçu le prix France-Québec et le prix Ringuet de l’Académie des lettres du Québec en 2008 pour Mercredi soir au Bout du monde, le Grand Prix littéraire du Journal de Montréal et le Prix de la Société des écrivains canadiens pour Chambre avec baignoire en 1992. Traductrice littéraire de l’anglais et de l’espagnol vers le français, elle a traduit une quarantaine d’ouvrages d’auteurs canadiens et latino-américains ainsi que des livres pour enfants. (Photo: Martine Doyon)

 

 

Maïté Snauwaert

Maïté Snauwaert est professeure adjointe à l’Université de l’Alberta. Elle est l’auteure de Philippe Forest, la littérature à contretemps (Nantes, Cécile Defaut, 2012), de fictions parues dans les revues Tessera, Contre-jour et XYZ, et d’études critiques sur la littérature contemporaine. Elle a dirigé les numéros spéciaux “Marguerite Duras : L’image critique” (Dalhousie French Studies 95, 2011), “Barthes écrivain” (Spirale 232, 2010), et en collaboration : “Responsabilités de la littérature : vers une éthique de l’expérience” (Études françaises 46, 1, 2010), et “Filer (Sophie Calle)” (Intermédialités 7, 2006) avec un dossier visuel de l’artiste. Elle collabore à la section Essais de Lettres québécoises depuis 2013. (Photo Aspen Zettel)