André Vanasse
Né le 6 mars 1942, André Vanasse est directeur de Lettres québécoises. Il a été directeur littéraire chez Québec Amérique et chez XYZ éditeur. Il est aussi romancier et essayiste. Il a été professeur à l’UQAM de 1969 à 1997. Membre fondateur de l’Association des littératures canadienne et québécoise (ALCQ) et de la Société de développement des périodiques culturels (SODEP), il a reçu le Certificat de mérite 1993 de l’Association des études canadiennes, la médaille de l’Académie des lettres du Québec en 2005 et le Community Award de la Quebec Writers’ Federation (QWF) en 2007. (Photo: Juliette Vanasse)![]()
Jean-François Crépeau
Après avoir obtenu un baccalauréat ès arts de l’Université de Montréal (1969), Jean-François Crépeau fait en 1974 une maîtrise à l’Université McGill ; son mémoire porte sur L’univers féminin dans l’œuvre de Marcel Dubé (1974). Il enseigne ensuite le français au secondaire, puis la littérature au Cégep Saint-Jean-sur-Richelieu. À compter de 1973, il tient une chronique hebdomadaire consacrée à la littérature québécoise dans L’Avenir-du-Haut-Richelieu, puis dans Le Richelieu et, depuis 1979, dans Le Canada français. Il collabore à Lettres québécoises depuis 2003 et est l’adjoint du directeur depuis 2009. Le Conseil montérégien de la culture et des communications lui a décerné le Prix du journalisme culturel 1998 en reconnaissance de l’œuvre accomplie pour la promotion et l’essor de la culture en Montérégie.![]()
Christian Mistral
L’essence même de l’Œuvre littéraire de Christian Mistral est autoréférentielle. Cultivant l’ambiguïté comme une plante vénéneuse à la chair sucrée, l’écrivain use presque exclusivement de la première personne, et il est rare que son narrateur ne soit pas également son homonyme. D’où la difficulté d’établir un substantiel corpus de biorepères: ultimement, Mistral est seul habilité à dicter les faits qui balisent son histoire. Or, ainsi qu’il en convient lui-même avec philosophie, ces faits sont susceptibles de connaître moult mutations avec le temps. Son matériau d’élection, le temps. Biodégradable, au même titre que le marbre de Carrare que sculptait Michel-Ange, les putains d’Avignon que peignait Picasso, la voix que modulait Richard Burton. Cependant, Mistral écrivain ne ment pas; ses lecteurs le sentent sans le savoir, à leur insu en quelque sorte. En somme, on ne saura ce qu’il tenait pour vrai qu’une fois ses derniers mots tracés. (Photo: Alexis K. Laflamme)![]()
André Brochu
André Brochu est né à Saint-Eustache le 3 mars l942. Il a enseigné les littératures française et québécoise à l’Université de Montréal de 1963 à l997. Poète, romancier, essayiste, critique, il a publié près de quarante ouvrages et collaboré à de nombreuses revues, notamment Parti pris, dont il fut un membre fondateur. Plusieurs prix ont salué son œuvre, entre autres, le Prix du Gouverneur général en l991 et 2004, le prix Gabrielle-Roy, le Grand Prix pour la prose du Journal de Montréal et le Grand Prix de poésie du festival de Trois-Rivières. Il est membre de l’Académie des lettres du Québec.![]()
Marie-Michèle Giguère
Diplômée de l’Université de Montréal en science politique et en communications après des études collégiales en littérature, Marie-Michèle Giguère travaille d’abord pour Quartier Libre, le journal des étudiants de l’Université de Montréal, où elle signe notamment une chronique littéraire. En 2005, elle se joint à la Première Chaîne de Radio-Canada; elle est adjointe à la réalisation, puis recherchiste et reporter. Parmi ses récents projets, des reportages réalisés en Haïti sur le retour à l’école après le séisme de janvier 2010 et une série d’émissions sur le thème du désir avec l’anthropologue Serge Bouchard.![]()
Hélène Rioux
Née à Montréal, Hélène Rioux a publié sept romans, de la poésie, des nouvelles et des récits. Cinq fois finaliste au Prix du Gouverneur général du Canada, elle a reçu le prix France-Québec et le prix Ringuet de l’Académie des lettres du Québec en 2008 pour Mercredi soir au Bout du monde, le Grand Prix littéraire du Journal de Montréal et le Prix de la Société des écrivains canadiens pour Chambre avec baignoire en 1992. Traductrice littéraire de l’anglais et de l’espagnol vers le français, elle a traduit une quarantaine d’ouvrages d’auteurs canadiens et latino-américains ainsi que des livres pour enfants. (Photo: Martine Doyon)![]()
Yvon Paré
Yvon Paré s’intéresse à toutes les formes d’écriture et demeure un lecteur passionné des écrivains du Québec. À la fois poète, conteur, romancier et essayiste, il mène une carrière de chroniqueur littéraire depuis plusieurs années. Collaborateur à Lettres québécoises, il tient aussi une chronique consacrée à la littérature du Québec dans les pages du Progrès-Dimanche du Saguenay-Lac-Saint-Jean depuis plusieurs années. Il est en outre un collaborateur régulier à la radio de Radio-Canada. Il a entrepris une carrière de conteur en 1995 et participe à différents événements où l’oralité permet d’explorer un genre littéraire foisonnant.![]()
Sébastien Lavoie
Sébastien Lavoie est né à Montréal au cours de l’hiver de 1977. Globe-trotter, il a vu les geysers del Tatio au Chili, les calanques de Piana en Corse, les souks du Maroc… Il est aussi allé en Hongrie. Il est le maître d’œuvre du site lire.ca depuis 2003 et agit à titre de webmestre pour la revue mouvances.ca. Depuis l’été 2005, il collabore à la chronique « Événement » de la revue Lettres québécoises. En 2009, il devient également chroniqueur à la section «Nouvelle».![]()
Michel Lord
Professeur titulaire au Département d’études françaises de l’Université de Toronto et au Département d’études langagières de l’Université de Toronto à Mississauga, Michel Lord est également directeur adjoint à la revue University of Toronto Quarterly, où il est responsable de la production en français et du numéro annuel sur les «Lettres canadiennes». Collaborateur à Lettres québécoises, il est aussi membre du collectif de XYZ. La revue de la nouvelle et membre du comité de lecture de Virages. La nouvelle en revue. Outre de nombreux articles dans diverses revues et des ouvrages collectifs, il a publié des études, dont En quête du roman gothique québécois 1837-1860. Tradition littéraire et imaginaire romanesque (1994) et La logique de l’impossible. Aspects du discours fantastique québécois (1995) chez Nuit blanche éditeur ainsi qu’un livre sur la nouvelle québécoise de 1940 à 2000, Brèves implosions narratives. La nouvelle québécoise 1940-2000 chez Nota bene (2009).![]()
Rachel Leclerc
Rachel Leclerc détient une maîtrise en études littéraires de l’UQAM. Sa poésie a obtenu notamment les prix Alain-Grandbois et Émile-Nelligan. Son tout premier roman, Noces de sable, a reçu le prix Henri-Queffélec en France lors de sa parution en 1995 et a été réédité chez Boréal en 2011, alors que son dernier titre, La patience des fantômes, paraissait chez le même éditeur. Ce roman aux allures de biographie familiale a de nouveau confirmé la place de son auteure parmi les meilleurs écrivains québécois actuels. Rachel Leclerc signe des critiques de poésie dans Lettres québécoises depuis 2007.![]()
Jacques Paquin
Jacques Paquin est professeur de littérature québécoise et spécialiste de poésie à l’Université du Québec à Trois-Rivières. Il est responsable de la section «Poésie» du Dictionnaire des œuvres littéraires du Québec (1986-1990) et il a dirigé un ouvrage intitulé Nouveaux territoires de la poésie francophone (1970-2000). Il a siégé à de nombreux jurys littéraires (Prix du Québec, Grand Prix de poésie de la fondation Les Forges, prix Émile-Nelligan, prix Alphonse-Piché). Ses travaux actuels portent sur les archives de Gatien Lapointe.![]()
Michel Gaulin
Michel Gaulin est professeur émérite du Département d’études françaises de l’Université Carleton à Ottawa. Il collabore à Lettres québécoises depuis 1988. Sur le plan professionnel, il est spécialiste des rapports entre la littérature et la pensée. En tant que traducteur littéraire, il a donné, notamment, des traductions de deux romans de l’écrivain canadien-anglais Scott Symons : Marrakech (Québec Amérique, 1996) et Place d’Armes. Journal de combat (XYZ, 2009). Il est également membre de la Société Charlevoix, un regroupement d’universitaires qui se consacrent à des travaux savants sur l’Ontario français. (Photo: D. Wall)![]()
Renald Bérubé
Renald Bérubé est né à Lac-au-Saumon dans la vallée de la Matapédia. Il a enseigné les littératures québécoise et états-unienne (surtout) de 1964 à 2003 au collège Sainte-Marie, à l’UQAM et à l’UQAR. Il a été cofondateur (avec Jacques Allard) de la revue Voix et images, chroniqueur à l’émission littéraire Book Club de Radio-Canada FM (alors) et chroniqueur sportif pour Radio-Canada International. Il a été le commissaire de l’exposition Yves Thériault : le pari de l’écriture présentée en 2008-2009 à la Grande Bibliothèque et vient de faire paraître un « roman fragmenté », Les caprices du sport (Lévesque éditeur, 2010). (Photo: Michel Dompierre)![]()
Samuel Mercier
Originaire de Rivière-du-Loup, Samuel Mercier détient une maîtrise en littératures de langue française à l’Université de Montréal. Il a reçu une bourse du CRSH pour son mémoire qui porte sur la réception des romans de Mordecai Richler au Québec francophone. Il a animé une émission à CISM et contribue également à Spirale et à Quartier Libre.![]()
Claudine Potvin
Claudine Potvin est professeure émérite de l’Université de l’Alberta. Elle y a enseigné les cultures et littératures québécoise et latino-américaine. Ses principaux champs de recherche sont la théorie du genre, l’écriture au féminin, les arts visuels et la littérature. Elle a publié une étude de la poésie médiévale castillane, une édition des Rédempteurs d’Hubert Aquin, un ouvrage sur l’institution littéraire et l’écriture des femmes, une collection d’essais sur Angéline de Montbrun (Nota bene) ainsi que deux recueils de nouvelles, Détails et Pornographies (L’instant même). Elle est membre de la Société royale du Canada.![]()
François Cloutier
François Cloutier est né en 1970 à Saint-Jean-sur-Richelieu. Après un baccalauréat en études littéraires et une maîtrise en création littéraire à l’UQAM, il commence à enseigner la littérature au Cégep Saint-Jean-sur-Richelieu en 1996. En plus de la bande dessinée, il se passionne pour la chanson francophone.![]()
Véronique Lord
Née à Montréal, Véronique Lord a étudié en science politique avant de retourner à ses premières amours, la littérature, et de faire une maîtrise et un mémoire portant sur Dans les ombres, roman audacieux des années trente d’une Québécoise trop peu connue, Éva Senécal. Ce mémoire lui permettait, en 2010, de remporter le prix Adrien-Thério, remis par l’UQAM et la revue Lettres québécoises. Depuis plusieurs années, Véronique travaille comme journaliste, rédactrice et réviseure.